voilà, çà fait une semaine qu'il est parti mais la douleur est toujours là. Son box vide me bouleverse chauqe fois que je passe devant et j'ai encore l'impression de le voir par moment. Comment l'oublier?
Je me dis que j'ai pris la bonne décisison en abrégeant ses souffrances mais par moment j'ai vraiment du mal à réaliser que j'ai réussi à faire çà. Passer plus de 2 jours en comptant le temps qu'il lui reste à vivre, je ne le souhaite à personne. C'est vrai que çà a été une délivrance pour lui mais comment j'ai pû lui faire çà? Je n'oublierai jamais notre dernier câlin, mour moi des adieux déchirants et pour lui un banal câlin avec de l'incompréhension dans ses yeux l'air de me dire: mais pourquoi tu pleures?
Chouchou, toute ma vie tu resteras dans mon coeur et même à l'heure où j'écris ces lignes, mon chagrin reprend le dessus et mes lamres coulent encore. Comment accepter ton absence toit qui m'a tout donné.
Toute la joie d'une fillette devenue femme avec la même passion et le rêve d'avoir un cheval à la maison. Tu es arrivé et tu m'a comblée de bonheur. Tu m'as tout appris: l'équitation d'abord, moi qui n'avais même pas un seau quand je t'ai eu. Le respect, ensuite, car tu passais avant tout pour moi. Mes premiers pas dans le monde des taureaux où tu connaissais déjà les secrets. La fierté aussi d'avoir un petit cheval comme on me l'a souvent dit d'un ton moqueur mais qui, pour moi, valait tout les chevaux du monde et même plus.
Tu nous a laissée seules, moi et Quailareno, mais nos liens se sont pultipliés depuis que tu n'es plus là et je suis sûre qu'elle te ressemblera beaucoup car elle a ton caractère, doux, gentil et câlin.
Adieu Chouchou